Rabat 2026 — Découvrez le programme de notre semaine intensive en images, à travers débats, rencontres, réflexions et échanges

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde 2025 Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde 2025 Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Rabat 2026 — Découvrez le programme de notre semaine intensive en images, à travers débats, rencontres, réflexions et échanges 14 mai 2026 Forte du succès de sa première édition, la deuxième édition de la Semaine Intensive Mercator a cette fois fait de Rabat un espace privilégié de rencontres, de réflexion et de collaboration autour des enjeux migratoires, des droits humains et de l’accès à la justice. Cette semaine intensive a réuni des cliniques juridiques, universitaires, chercheur·euse·s, étudiant·e·s et acteur·rice·s de terrain venus de plusieurs pays et continents pour partager leurs expériences, confronter leurs approches et construire ensemble des réponses juridiques et humaines face aux réalités migratoires contemporaines. Entre ateliers collaboratifs, simulations, échanges interculturels, visites institutionnelles et moments de convivialité, cette semaine intensive a été marquée par une dynamique profondément humaine et engagée. Chaque journée a permis d’explorer de nouvelles perspectives sur les migrations, les discriminations, le genre, les stratégies contentieuses et les pratiques cliniques innovantes. Ce récapitulatif visuel vous invite à revivre les temps forts de cette édition organisée à Rabat du 25 au 30 avril 2026, à travers les rencontres, les projets, les discussions et les moments partagés qui ont façonné cette expérience collective unique. Pour consulter le rapport : Mercator intensive week 2026 Suivez-nous ! Design & development by Gyom Instagram Linkedin Ressources Jurisprudence en matière migratoire Actualités en matière migratoire Articles de recherche Podcasts Pages Accueil À propos Contact News Contacts Équipe de coordination sylvie.sarolea@uclouvain.bechristine.flamand@uclouvain.be

Catane, une frontière invisible de l’Europe Observer la migration sur le terrain : entre banalité apparente et réalités cachées

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde 2025 Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde 2025 Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Catane, une frontière invisible de l’Europe Observer la migration sur le terrain : entre banalité apparente et réalités cachées Vue de Catane et de l’Etna : une ville animée où la question migratoire reste peu visible au premier regard. 23 avril 2026 Cet article est le fruit du Diego Engels, étudiant en master en droit à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve et membre de la Clinique juridique Rosa Parks.   Fragments d’un quotidien discret Quand je suis arrivé à Catane en septembre 2025 pour un échange Erasmus, ma principale préoccupation était de découvrir la ville et de prendre mes repères. La ville, deuxième plus peuplée de Sicile derrière Palerme et dixième d’Italie, attire d’abord l’attention par son agitation. Le célèbre volcan Etna domine la ville, les rues, dont les pavés sont faits en pierre de lave, s’entremêlent presque sans logique apparente, le bruit des scooters et des klaxons résonne de partout et rythme la journée, et les marchés donnent le ton de la vie locale. Les Catanais, eux, sont expressifs, parfois même un peu théâtraux, à l’image de leur ville. Rien, mais alors vraiment rien, ne laisse penser que l’on se trouve au cœur de l’un des principaux points d’entrée migratoires en Europe. Au premier regard, absolument rien ne renvoie à l’idée d’une frontière européenne sous tension.  Et puis, avec le temps, certains détails commencent à apparaître. Discrètement. Presque toujours les mêmes. Le port, d’abord. J’y suis passé plusieurs fois sans vraiment y prêter attention, puis un jour, je me suis arrêté. Plusieurs navires militaires étaient alignés, assez imposants. Rien de spectaculaire,  d’ailleurs personne ne semblait vraiment s’y intéresser. Mais ils étaient là. Et en y repassant régulièrement, j’ai fini par comprendre que ça n’avait rien d’exceptionnel. C’était simplement… normal.  Au détour de quelques virées en mer avec des amis, on a aussi aperçu des patrouilles. Difficile de dire ce qu’elles faisaient exactement, des contrôles ou des entrainements. Mais leur présence était constante. Et certains jours, un autre type de navire apparaissait, plus discret mais reconnaissable : ceux des ONG. Cette présence, entre militaire et humanitaire, finit par s’intégrer au paysage sans vraiment attirer l’attention. En ville, c’est encore plus diffus. Ce n’est pas une présence massive. C’est quelque chose qui se remarque par petites touches. Je me souviens par exemple d’une fin d’après-midi près de la gare. Il faisait encore chaud, et plusieurs groupes de jeunes hommes étaient assis sur les marches ou adossés aux murs. Ils parlaient entre eux, certains regardaient les passants tandis que d’autres jouaient au baseball, aussi fou que cela puisse paraître en plein centre-ville. Sur le moment, rien de particulier. Mais c’est en revenant plusieurs fois qu’on comprend qu’ils sont là régulièrement.  Une autre fois, sur une place du centre, j’ai remarqué un petit groupe qui semblait attendre. Sans vraiment savoir quoi, d’ailleurs. Pas de tension, pas de désordre. Juste… une forme d’attente un peu indéfinie. Ce sont ce genre de scènes qui m’ont marqué. Parce qu’elles contrastent énormément avec ce qu’on imagine souvent de la migration en Méditerranée. Et encore plus avec ce que l’on entend des « crises migratoires ». On pense surtout à des arrivées massives, à des situations d’urgence, à des autorités débordées. Pourtant, à Catane, ce n’est pas ce que l’on voit. Ou plutôt, ce n’est pas ce qui est visible de prime abord. On pourrait presque se demander si cette ville côtière, avec son immense port en plein cœur de la Méditerranée, est réellement un lieu de passage migratoire. Et pourtant, en prenant un peu de recul, et surtout en regardant les données statistiques, la réponse devient assez claire. Catane s’inscrit pleinement dans la dynamique de la route migratoire de la Méditerranée centrale, principale voie d’accès maritime vers l’Europe, reliant notamment la Libye et la Tunisie aux côtes siciliennes(1). Entre septembre 2025 et février 2026, la Sicile a continué à accueillir un nombre important de migrants secourus en mer. Selon les données officielles du United Nations High Commissioner for Refugees, un total de 23.575 personnes ont été recensées comme arrivées par voie maritime durant la période de mon Erasmus(2). Ce chiffre peut sembler abstrait, mais il correspond en réalité à une succession d’arrivées régulières. Des bateaux accostent, parfois avec plusieurs centaines de personnes à bord, puis quelques heures plus tard, tout semble redevenu normal. Je n’ai pas assisté directement à un débarquement, mais un ami sur place m’a décrit le processus. Et certains indices permettent de le deviner. Un matin, en passant près du port, il y avait plus de mouvement que d’habitude : des véhicules, des agents, une activité un peu plus intense. Rien de très visible, mais suffisamment pour comprendre qu’il se passait quelque chose. Quelques heures plus tard, plus rien. Comme si l’événement n’avait jamais eu lieu. Ces arrivées s’inscrivent dans des opérations de sauvetage en mer, menées notamment par les garde-côtes italiens, mais aussi par des ONG comme SOS Méditerranée ou Médecins Sans Frontières. Les embarcations partent le plus souvent de Libye ou de Tunisie, dans des conditions très précaires, avant d’être secourues puis acheminées vers différents ports siciliens(3).  Il faut toutefois préciser que la majorité des arrivées se concentrent sur Lampedusa, souvent présentée comme l’épicentre des flux migratoires en Italie(4). Mais la Sicile continentale, et notamment des villes comme Catane, joue un rôle important pour la suite du parcours, en assurant une forme de redistribution. Ce qui frappe, au fond, c’est la régularité de ce processus. On pourrait presque parler d’une routine. Les débarquements se font, les personnes sont prises en charge, identifiées, puis transférées ailleurs. Très vite, elles disparaissent de

Courir pour les droits humains soutenez l’équipe Mercator aux 20 km de Bruxelles

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde 2025 Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde 2025 Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Courir pour les droits humains soutenez l’équipe Mercator aux 20 km de Bruxelles le 31 mai 2026 30 mars 2026 Nous sommes heureux de vous confirmer que l’équipe Mercator sera bien présente aux 20 km de Bruxelles, le 31 mai 2026. Nous nous réjouissons de vivre ce moment collectif, à la fois sportif et engagé, avec vous ! Au-delà du défi, cette initiative s’inscrit dans une volonté de soutenir concrètement le projet Mercator, un réseau de cliniques juridiques engagé autour des questions de migrations et de droits fondamentaux dans plusieurs pays (Maroc, Tunisie, Sénégal, RDC, Canada, Italie et Belgique). Comme vous le savez, ce projet ne bénéficie pas d’un financement structurel et repose largement sur l’engagement collectif, les partenariats et le soutien de celles et ceux qui partagent ses valeurs. Dans cette perspective, chaque participant·e a la possibilité, s’il ou elle le souhaite, de se faire parrainer pour sa course. L’objectif est de mobiliser son entourage (famille, amis, collègues, voisin·es) afin de soutenir financièrement les actions menées dans le cadre du projet Mercator. C’est un défi à la fois sportif et solidaire, où chaque kilomètre parcouru contribue à faire une réelle différence. Comment soutenir l’équipe ? Vous pouvez soutenir l’équipe Mercator en effectuant un don via : Fondation LouvainIBAN : BE29 2710 3664 0164BIC : GEBABEBBMention : Clinique Rosa Parks – Mercator + votre numéro national 👉 Tout don de plus de 40 € est déductible fiscalement Un QR code est également disponible via l’affiche pour faciliter les contributions. N’hésitez pas à venir nous encourager le jour J : votre soutien sera notre meilleure source d’énergie.  Merci de tout cœur pour votre engagement et votre soutien. Pour plus d’informations : Affiche évènement Course 20km de Bxl Suivez-nous ! Design & development by Gyom Instagram Linkedin Ressources Jurisprudence en matière migratoire Actualités en matière migratoire Articles de recherche Podcasts Pages Accueil À propos Contact News Contacts Équipe de coordination sylvie.sarolea@uclouvain.bechristine.flamand@uclouvain.be

Entre recherche et réalité : une expérience de mobilité en Belgique

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde 2025 Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde 2025 Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Entre recherche et réalité : une expérience de mobilité en Belgique 26 mars 2026 Cet article est le fruit du travail de la Clinique juridique Migration et Asile de la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis. Philippe, Shayma, Eya, Raja, Nesrine, Mohamed Ali et Meriam sont des étudiants et étudiantes tunisien.n.e.s, en Master 2 et doctorante à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, qui ont eu l’occasion de réaliser une mobilité académique en Belgique, dans le cadre de leurs mémoires portant sur les thématiques de la migration et du droit d’asile, grâce à une bourse proposée par l’Université catholique de Louvain. Ce séjour scientifique, d’une durée de 4 à 5 mois, s’inscrit dans une phase importante de leur parcours académique, celle de la rédaction du mémoire, qui porte sur des enjeux communs liés à la migration et au droit d’asile. Elle vise à offrir aux étudiantes l’opportunité de mener leurs recherches dans un cadre académique différent, afin de mieux comprendre le fonctionnement de l’Union européenne et son rôle dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques migratoires.  Cependant, avant même le début de cette expérience, nous avons rencontré plusieurs difficultés administratives, surtout au niveau des demandes de visa.  Pour les ressortissants de pays tiers, ces démarches sont souvent longues et compliquées. La demande doit être déposée dans des délais précis, ce qui laisse peu de marge en cas de retard ou de problème. En pratique, les étudiants ne déposent pas toujours leur demande directement au consulat, mais passent par des centres externes, et dans notre cas c’est Tls(1) contact, qui gère ces situations, ce qui entraîne des frais supplémentaires.  De plus, il est souvent difficile d’obtenir un rendez-vous, car les places sont limitées, ce qui peut ralentir toute la procédure. Même lorsque les étudiants fournissent tous les documents nécessaires prouvant leur statut et leur projet de recherche, l’obtention d’un visa Schengen de longue durée reste incertaine et peut prendre du temps. Ces difficultés montrent que les ressortissants de pays tiers peuvent faire face à de nombreux obstacles administratifs, même dans un cadre académique. Ces contraintes ont eu un impact concret sur notre mobilité. L’un des étudiants a obtenu son visa en retard suite au transfert de son dossier auprès de l’Office des étrangers en Belgique, ce qui l’a empêchée de participer à la première période du séjour, malgré le fait que toutes les dates de début de la mobilité étaient clairement mentionnées dans les documents déposés dans son dossier. Ces difficultés montrent que même dans un cadre académique bien encadré, les réalités administratives complexes auxquelles font face les ressortissants de pays tiers dans leurs parcours de mobilité constituent un enjeu réel. Une fois arrivées en Belgique, les étudiant.e.s ont pu commencer à découvrir un nouvel environnement académique et institutionnel. Parmi les activités réalisées, la visite du Parlement européen a constitué un moment marquant, permettant de mieux comprendre le rôle des institutions européennes dans l’élaboration des politiques migratoires. Cette visite nous a permis de découvrir le fonctionnement des institutions européennes et de mieux comprendre le processus de prise de décision qui influence directement les politiques migratoires en Europe. Nous avons pu observer les différentes instances parlementaires et leurs rôles dans l’élaboration des législations, ainsi que les débats qui animent ces espaces institutionnels. Cette expérience nous a donné une perspective concrète sur la manière dont les règles et décisions européennes sont discutées et appliquées, et nous a permis de relier nos recherches théoriques sur la migration et le droit d’asile à la réalité du terrain. ______________________________________________________________________________________________________________________________________ (1) TLS-contact est le partenaire privilégié des ressortissants étrangers pour leurs demandes de visas. Cette plateforme numérique offre une interface conviviale permettant de planifier un rendez-vous pour déposer votre dossier de demande de visa, et de suivre son traitement à chaque étape. Avec des frais , cette entreprise prend en charge la gestion de vos titres de voyage, de la soumission en centre de visa jusqu’à leur traitement par les ambassades et les consulats français. Disponible sur : papiers-francais.com/blog/comment-fonctionne-tls-contact  Suivez-nous ! 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Mercator vous invite au 20 km de Bruxelles

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Mercator vous invite au 20 km de Bruxelles 26 Janvier 2026 Pour bien commencer l’année, on vous propose une initiative simple, conviviale et engagée : rejoindre l’équipe Mercator aux 20 km de Bruxelles, le dimanche 31 mai 2026, en courant ou en marchant, et soutenir ainsi un projet qui nous tient particulièrement à cœur. En effet, le projet Mercator n’est pas financé de manière structurelle. Son fonctionnement repose largement sur l’engagement collectif, les partenariats et le soutien de celles et ceux qui partagent ses valeurs. C’est dans cet esprit que s’inscrit cette initiative. Dans cette dynamique, nous coordonnons cette année une participation collective aux 20 km de Bruxelles. Au-delà du défi sportif, l’objectif est double : favoriser un moment fédérateur au sein du réseau, accessible à toutes et tous(course ou marche), soutenir concrètement la Clinique juridique Rosa Parks – section migration, engagée dans la défense des droits humains.   L’idée est également que chaque participant·e puisse, s’il ou elle le souhaite, se faire parrainer afin de contribuer à une collecte de fonds en soutien à la clinique et, plus largement, aux actions portées dans le cadre du projet Mercator. Informations clés : Date : 31 mai 2026 (Parc du Cinquantenaire) Formats : coureurs, marcheurs, handisport Droit d’inscription : 35 € Nom de l’équipe :  « Réseau Mercator » Objectif : constituer une équipe d’environ 70 participant·es, en mobilisant largement les réseaux   Point important sur l’organisation : Le système d’inscription des équipes a évolué cette année. La création officielle de l’équipe doit avoir lieu avant le 14 janvier 2026. Les inscriptions des participant·es se feront ensuite entre le 21 janvier et le 18 mars 2026. Il est donc essentiel de manifester votre intérêt dès maintenant, même à titre indicatif. Participer, c’est bouger pour sa santé, mais aussi soutenir un projet porteur de sens, en cohérence avec les valeurs du projet Mercator. N’hésitez pas également à relayer l’information autour de vous (amis, proches, voisins) : plus nous serons nombreux·ses, plus l’impact sera fort. Si vous décidez de courir ou de marcher avec nous, merci de nous contacter par mail (Christine.flamand@uclouvain.be et pranav.vercruysse@uclouvain.be). Nous vous transmettrons alors un formulaire à compléter dans le cadre de votre inscription à l’équipe. Pour plus d’informations : Affiche évènement Course 20km de Bxl Suivez-nous ! Design & development by Gyom Instagram Linkedin Ressources Jurisprudence en matière migratoire Actualités en matière migratoire Articles de recherche Podcasts Pages Accueil À propos Contact News Contacts Équipe de coordination sylvie.sarolea@uclouvain.bechristine.flamand@uclouvain.be

Au Café Monde, l’accueil commence par la rencontre (Clinique juridique Rosa Parks)

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Au Café Monde, l’accueil commence par la rencontre (Clinique juridique Rosa Parks) 9 Décembre 2025 Interview de Julie, chargée de projet pour l’antenne Brabant wallon de BelRefugees, réalisée dans le cadre de la Clinique juridique Rosa Parks pour les droits humains. Un café où l’on vient d’abord se rencontrer Au Café Monde, on ne commande pas seulement un thé ou une assiette chaude. On traverse un seuil. On entre dans un lieu où le lien prime sur tout le reste. Installé en Brabant wallon, ce café associatif est né de la Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés, elle-même issue de la mobilisation au parc Maximilien(1) à Bruxelles, lorsque des citoyen·nes se sont organisés pour mettre à l’abri des personnes en situation de migration laissées à la rue. « Le Café Monde, explique Julie, chargée de projet pour l’antenne Brabant wallon de BelRefugees, c’est un lieu connexe à notre mission principale de mise à l’abri et d’accompagnement. On essaie d’y dépasser les discriminations financières, de genre ou d’origine : le prix est libre et on peut fréquenter le lieu avec la même dignité, que l’on puisse payer ou non. » Sur le comptoir, une caisse invite à une participation libre et consciente : chacun contribue selon ses moyens… ou pas du tout. L’objectif va bien au-delà du repas. Là où les espaces de convivialité habituels restent souvent fermés aux personnes en situation de migration, le Café Monde offre un rare lieu de rencontre entre personnes en demande d’asile, en transit, ou vivant depuis longtemps en Belgique. La nourriture n’est qu’un prétexte pour créer du lien, dans un cadre volontairement informel.​ Cette interview a été réalisée dans le cadre de la Clinique juridique Rosa Parks pour les droits humains, et plus particulièrement de la section migration du projet Mercator, qui rassemble plusieurs cliniques juridiques à travers le monde. En donnant la parole à Julie, la Clinique cherche à rendre visibles les pratiques de terrain qui questionnent concrètement les politiques migratoires. Une action citoyenne devenue engagement militant Son histoire avec la migration commence au détour d’une colocation étudiante, loin de toute idée de carrière ou de « vocation ». En 2018, une colocataire lui parle du parc Maximilien et lui propose d’héberger une personne une nuit par semaine dans leur kot. « Je me souviens très bien du premier soir, raconte Julie. Un adolescent soudanais de 16 ou 17 ans est arrivé avec un petit sac à dos, un bonnet… et même pas de veste. »  Elle poursuit : « Rationnellement, je savais que des gens dormaient dehors. Mais là, je le voyais chez moi. Je me suis dit : si cette personne n’était pas ici ce soir, elle serait à la rue. » Pour Julie, qui avait elle-même vécu difficilement un séjour d’un an à l’étranger pourtant sécurisé, imaginer des jeunes de son âge dormant dehors sous la pluie est un choc. L’hébergement citoyen devient une habitude, puis un moteur. Peu à peu, les questions se multiplient : « Pourquoi ces jeunes sont livrés à eux-mêmes ? Pourquoi l’État ne remplit pas ses obligations ? » L’engagement humanitaire se transforme en engagement militant, nourri par la prise de conscience du rôle des politiques migratoires et de la violence du système d’asile. À la fin de ses études, elle rejoint la Plateforme comme salariée. « Pour moi, accompagner les personnes en migration, ce n’est pas seulement faire de l’humanitaire, dit-elle. C’est aussi un acte de résistance face à un système qui laisse des personnes à la rue tout en prétendant respecter la Convention de Genève. » Une mosaïque d’initiatives autour du Café Monde Le Café Monde n’est qu’un élément d’un ensemble beaucoup plus large. L’interview se déroule dans les locaux de Welc’HOME, ancienne « École sans frontières », où la Plateforme propose des cours de français et de néerlandais, des ateliers numériques, un accompagnement social, des permanences juridiques, ainsi qu’un travail étroit mené avec la Clinique juridique Rosa Parks. « On essaie que ce soit un lieu où les gens peuvent apprendre, poser des questions, et ne pas se sentir seuls face à l’administration », explique Julie. Les bénévoles y animent des formations ouvertes à toutes les personnes en situation de migration, qu’elles soient hébergées par la Plateforme ou non. Un formateur envoyé par le CPAS (service public local d’aide sociale en Belgique) vient, par exemple, apprendre à utiliser des outils essentiels comme itsme (application d’identification numérique en Belgique), MyMinFin (plateforme en ligne de l’administration fiscale belge) ou masante.be (portail d’accès aux données de santé en Belgique). Dans cet espace, la Clinique juridique Rosa Parks assure un accompagnement socio-juridique en lien étroit avec une travailleuse sociale, ce qui permet de lier conseil juridique, soutien social et compréhension globale des situations. « Le fait que les étudiant·es puissent discuter avec nous, voir les réalités de terrain, ça change vraiment la manière d’aborder le droit », souligne Julie. Son rôle, à elle, consiste à soutenir ces initiatives bénévoles : « Je suis là pour identifier les besoins, accompagner la mise en place d’activités – visites, ateliers, cours – et offrir un support logistique et humain. Mais ce sont les bénévoles et les citoyen·nes qui portent vraiment les projets. Mon travail, c’est de faire en sorte que ces initiatives puissent exister et répondre à des besoins réels. » Un point d’entrée vers d’autres services Pour les personnes en demande d’asile, la Plateforme constitue un maillon dans un réseau plus vaste. À Bruxelles, le hub humanitaire(2), situé près de la gare du Nord, joue le rôle de porte d’entrée vers différents services :

Une étudiante belge au Maroc (Clinique juridique Rosa Parks)

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Une étudiante belge au Maroc (Clinique juridique Rosa Parks) 20 Novembre 2025 Emma est une étudiante belge qui a eu l’occasion de faire un stage au Maroc, dans le cadre de son mémoire au sein de la Clinique juridique Rosa Parks. Ce rapport de stage rend compte d’une immersion réalisée au Maroc dans le cadre d’un travail encadré par la Clinique juridique Rosa Parks, visant à comprendre les réalités migratoires et le rôle des acteurs intervenant auprès des populations migrantes. Le Maroc constitue un pays de transit, d’arrivée et de départ pour de nombreux migrants confrontés à des difficultés économiques, sociales et administratives. L’accès à l’emploi, à l’éducation et aux soins est limité pour beaucoup, tandis que les discriminations quotidiennes et la précarité renforcent la vulnérabilité des personnes migrantes. Les politiques migratoires axées sur le contrôle des flux et la sécurisation des frontières contribuent également à une instabilité chronique, rendant souvent la vie des migrants incertaine et contraignante. Pour pallier ces difficultés, plusieurs associations locales et internationales interviennent sur le terrain. Certaines associations se concentrent sur la protection et l’autonomisation des jeunes migrants, d’autres offrent un soutien social, éducatif et psychologique, d’autres encore accompagnent les femmes victimes de violences ou les familles de migrants disparus ou détenus. Finalement, certaines développent des programmes de formation, de stages et de certification professionnelle afin de faciliter l’insertion sociale et professionnelle des migrants, tandis que certaines structures mènent un travail de plaidoyer pour défendre les droits des migrants et sensibiliser les institutions et le grand public. Les organisations internationales, telles que l’Organisation Internationale pour les Migrants, complètent ce dispositif en proposant des programmes d’assistance, de retour volontaire et de réinsertion, tandis que le Conseil National des Droits de l’Homme contribue à la protection et à la promotion des droits fondamentaux, en produisant des rapports et recommandations sur la situation des migrants. Ces acteurs rencontrent néanmoins des obstacles importants, notamment un manque de coordination entre les différents intervenants, des contraintes financières et politiques, ainsi qu’une non-reconnaissance des formations délivrées par les associations, ce qui limite l’efficacité des actions entreprises. Au-delà de l’action institutionnelle et associative, ce stage a permis d’observer les dimensions humaines et subjectives de la migration. Les rencontres avec les migrants ont mis en lumière leurs espoirs, leurs frustrations, ainsi que les stratégies d’adaptation qu’ils déploient face à la précarité. Ces interactions ont souligné l’importance de l’écoute et de la compréhension des vécus individuels pour saisir pleinement les dynamiques migratoires et mesurer l’impact concret, de la pauvreté, du chômage, des limites du système de santé et des inégalités sociales sur les trajectoires des migrants. Par ailleurs, le contexte socio-économique et les politiques publiques apparaissent fortement interdépendants avec l’action associative, illustrant la complexité des enjeux liés à la migration et à la protection des droits humains. Ce rapport met donc en évidence la nécessité d’une approche multisectorielle, combinant intervention institutionnelle, action associative et observation du terrain, pour mieux répondre aux besoins des populations migrantes. L’expérience acquise lors de ce stage a permis de mesurer les marges de progrès possibles dans la coordination des acteurs, l’amélioration des dispositifs d’accompagnement et la protection des droits fondamentaux, tout en renforçant la compréhension des réalités migratoires sur le terrain. Il s’agit ainsi d’une étape clé pour toute réflexion future sur les politiques migratoires, les droits des migrants et l’engagement humanitaire au Maroc. Pour consulter le rapport de stage : Rapport de stage d’une étudiante belge au Maroc Suivez-nous ! Design & development by Gyom Instagram Linkedin Ressources Jurisprudence en matière migratoire Actualités en matière migratoire Articles de recherche Podcasts Pages Accueil À propos Contact News Contacts Équipe de coordination sylvie.sarolea@uclouvain.bechristine.flamand@uclouvain.be

Une étudiante belge au Sénégal (Clinique juridique Rosa Parks)

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Une étudiante belge au Sénégal (Clinique juridique Rosa Parks) 28 Octobre 2025 Aubane est une étudiante belge qui a eu l’occasion de faire un stage au Sénégal, dans le cadre de son mémoire au sein de la Clinique juridique Rosa Parks.  Ce rapport présente un stage d’observation de la pratique juridique effectué au sein du Réseau Migration et Développement (REMIDEV), une plateforme sénégalaise rassemblant des organisations de la société civile engagées dans la défense des droits des personnes migrantes et l’élaboration des politiques migratoires. La première partie met en lumière plusieurs problématiques majeures observées durant le stage : le manque d’opportunités économiques comme moteur principal des départs, l’influence déterminante de l’Union européenne sur les politiques migratoires africaines et l’insuffisance de la solidarité intra-africaine, ainsi que les enjeux complexes du retour, qu’il soit forcé ou dit « volontaire ». Elle analyse également le rôle du REMIDEV et de ses partenaires (notamment La Cimade) dans la documentation de la détention des migrants, la question des personnes disparues en mer, ainsi que le travail d’autres acteurs (Caritas, BAOS, COFLEC, USE, ABC, FEMIDEC, etc.) en matière d’accompagnement, de plaidoyer et de sensibilisation. Une attention particulière est accordée aux tensions entre les cadres juridiques (nationaux, régionaux – CEDEAO – et internationaux) et les pratiques administratives et policières, en particulier sur les questions de retour, de libre circulation et d’identification des personnes disparues. La seconde partie propose un retour réflexif sur l’expérience personnelle de l’auteure au Sénégal, marquée par le décalage culturel, la découverte des réalités socio-économiques locales et les échanges avec des Sénégalais aspirant à migrer. Cette expérience nourrit une réflexion critique sur la notion de « choix » migratoire, sur l’injustice des régimes de visas et sur la pertinence de futures recherches portant, notamment, sur les migrants morts ou disparus en mer et sur les obstacles à la libre circulation dans l’espace CEDEAO. Pour consulter le rapport de stage : Rapport de stage d’une étudiante belge au Sénégal Suivez-nous ! Design & development by Gyom Instagram Linkedin Ressources Jurisprudence en matière migratoire Actualités en matière migratoire Articles de recherche Podcasts Pages Accueil À propos Contact News Contacts Équipe de coordination sylvie.sarolea@uclouvain.bechristine.flamand@uclouvain.be