Une étudiante belge au Maroc (Clinique juridique Rosa Parks)

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Une étudiante belge au Maroc (Clinique juridique Rosa Parks) 20 Novembre 2025 Emma est une étudiante belge qui a eu l’occasion de faire un stage au Maroc, dans le cadre de son mémoire au sein de la Clinique juridique Rosa Parks. Ce rapport de stage rend compte d’une immersion réalisée au Maroc dans le cadre d’un travail encadré par la Clinique juridique Rosa Parks, visant à comprendre les réalités migratoires et le rôle des acteurs intervenant auprès des populations migrantes. Le Maroc constitue un pays de transit, d’arrivée et de départ pour de nombreux migrants confrontés à des difficultés économiques, sociales et administratives. L’accès à l’emploi, à l’éducation et aux soins est limité pour beaucoup, tandis que les discriminations quotidiennes et la précarité renforcent la vulnérabilité des personnes migrantes. Les politiques migratoires axées sur le contrôle des flux et la sécurisation des frontières contribuent également à une instabilité chronique, rendant souvent la vie des migrants incertaine et contraignante. Pour pallier ces difficultés, plusieurs associations locales et internationales interviennent sur le terrain. Certaines associations se concentrent sur la protection et l’autonomisation des jeunes migrants, d’autres offrent un soutien social, éducatif et psychologique, d’autres encore accompagnent les femmes victimes de violences ou les familles de migrants disparus ou détenus. Finalement, certaines développent des programmes de formation, de stages et de certification professionnelle afin de faciliter l’insertion sociale et professionnelle des migrants, tandis que certaines structures mènent un travail de plaidoyer pour défendre les droits des migrants et sensibiliser les institutions et le grand public. Les organisations internationales, telles que l’Organisation Internationale pour les Migrants, complètent ce dispositif en proposant des programmes d’assistance, de retour volontaire et de réinsertion, tandis que le Conseil National des Droits de l’Homme contribue à la protection et à la promotion des droits fondamentaux, en produisant des rapports et recommandations sur la situation des migrants. Ces acteurs rencontrent néanmoins des obstacles importants, notamment un manque de coordination entre les différents intervenants, des contraintes financières et politiques, ainsi qu’une non-reconnaissance des formations délivrées par les associations, ce qui limite l’efficacité des actions entreprises. Au-delà de l’action institutionnelle et associative, ce stage a permis d’observer les dimensions humaines et subjectives de la migration. Les rencontres avec les migrants ont mis en lumière leurs espoirs, leurs frustrations, ainsi que les stratégies d’adaptation qu’ils déploient face à la précarité. Ces interactions ont souligné l’importance de l’écoute et de la compréhension des vécus individuels pour saisir pleinement les dynamiques migratoires et mesurer l’impact concret, de la pauvreté, du chômage, des limites du système de santé et des inégalités sociales sur les trajectoires des migrants. Par ailleurs, le contexte socio-économique et les politiques publiques apparaissent fortement interdépendants avec l’action associative, illustrant la complexité des enjeux liés à la migration et à la protection des droits humains. Ce rapport met donc en évidence la nécessité d’une approche multisectorielle, combinant intervention institutionnelle, action associative et observation du terrain, pour mieux répondre aux besoins des populations migrantes. L’expérience acquise lors de ce stage a permis de mesurer les marges de progrès possibles dans la coordination des acteurs, l’amélioration des dispositifs d’accompagnement et la protection des droits fondamentaux, tout en renforçant la compréhension des réalités migratoires sur le terrain. Il s’agit ainsi d’une étape clé pour toute réflexion future sur les politiques migratoires, les droits des migrants et l’engagement humanitaire au Maroc. Pour consulter le rapport de stage : Rapport de stage d’une étudiante belge au Maroc Suivez-nous ! Design & development by Gyom Instagram Linkedin Ressources Jurisprudence en matière migratoire Actualités en matière migratoire Articles de recherche Podcasts Pages Accueil À propos Contact News Contacts Équipe de coordination sylvie.sarolea@uclouvain.bechristine.flamand@uclouvain.be

L’ouverture du programme de migration circulaire des sénégalais en Espagne : Symbole d’un vif espoir ou désespoir ?

Réseau de cliniques juridiques en matière migratoire Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact Accueil À propos Rencontres annuelles Rencontres à travers le monde Projets Articles de recherche Podcasts Actualités en matière migratoire Jurisprudence en matière migratoire Des nouvelles des cliniques Rencontres à travers le monde Contact L’ouverture du programme de migration circulaire des sénégalais en Espagne : Symbole d’un vif espoir ou désespoir ? 15 Février 2025 Cet article a été rédigé par la Clinique juridique UNHCK (Pr. Abdou khadre Diop, Mme Awa Sagnang, Mamadou Lamine Diallo) Face à l’augmentation des flux migratoires irréguliers, un programme de migration circulaire a été instauré du 23 janvier au 7 février 2025. Bien que le nouveau régime ait abordé la question migratoire de manière limitée, ce dispositif représente une réponse innovante face aux départs massifs de migrants par voie irrégulière. Dans cette optique, le Royaume d’Espagne, fidèle aux politiques migratoires de l’Union européenne encourageant les accords bilatéraux sur la migration temporaire et circulaire, avait signé avec le Sénégal une déclaration conjointe le 29 août 2024. Cette déclaration entre les deux États “soulignent l’étroite collaboration qu’ils entretiennent dans le domaine de la migration depuis la signature de deux accords et l’adoption de la déclaration conjointe sur la lutte contre l’immigration irrégulière, signée à l’occasion de la dernière visite du Président du Gouvernement espagnol à Dakar, en 2021” (1). En effet, il s’agit d’un accord qui apparaît comme une réponse pragmatique aux défis migratoires.  La migration circulaire se définit comme un mécanisme de gestion concertée des flux migratoires internationaux, conciliant migration et développement (2). Elle offre une alternative aux départs illégaux en favorisant des accords bilatéraux de recrutement de main-d’œuvre – notamment dans le cadre d’emplois saisonniers ou de projets spécifiques – tout en permettant aux travailleurs de conserver des liens étroits avec leur pays d’origine (3). Ainsi, dans le cadre du programme de migration circulaire des Sénégalais vers l’Espagne, la migration régulière apparaît comme un véritable levier de prospérité et de développement économique, social et culturel inclusif. Cependant, une interrogation s’impose : ce programme de migration circulaire constitue-t-il réellement un moteur de prospérité partagée ou révèle-t-il un malaise structurel plus profond ?  L’étude propose une analyse juridique de la migration circulaire dans le cadre sénégalo-espagnol, les implications économiques et les limites inhérentes à ce modèle ; tout en mettant l’accent sur les perspectives d’amélioration de cette politique migratoire, en vue d’assurer un équilibre entre protection des migrants et développement durable. Dans cette perspective, nous examinerons, d’une part, comment la migration circulaire peut constituer un levier de prospérité mutuelle en favorisant la coopération économique et le transfert de compétences (I). D’autre part, nous analyserons les limites et les risques qu’elle comporte, notamment en termes de précarisation des travailleurs, de dépendance structurelle et de viabilité à long terme, afin de mieux cerner les enjeux d’une gestion migratoire plus équitable et efficace (II). I. Un levier de prospérité partagée  L’accord entre l’Espagne et le Sénégal permet à des sénégalais(es) âgés(es) entre 25 et 55 ans, ayant une expérience préalable dans le domaine agricole, de pouvoir effectuer un travail saisonnier en Espagne dans le respect de leurs droits humains (4).  Sous l’initiative du Ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères. Le programme a des vertus en termes de promotion de la migration par voie légale. Il s’agit ainsi d’une opportunité qui pourrait être bénéfique notamment avec : d’un côté l’octroi de visas de travail saisonniers pour des secteurs spécifiques comme l’agriculture et la construction, pouvant faciliter le retour des migrants après la période d’emploi. D’un autre, l’accompagnement des migrants dans leur réintégration à leur retour au Sénégal, afin d’éviter des situations de précarité post-migration. En outre, c’est un moyen efficace de lutte avec notamment la digitalisation qui permet de recenser les candidats imminents de l’immigration irrégulière, notamment à travers le contrôle renforcé des départs massifs – par le biais d’un enrôlement dans leur base de données –  et de mener des campagnes de sensibilisation. L’objectif affiché à cet égard est de garantir une mobilité fluide et encadrée, tout en réduisant les tentations de départs illégaux vers l’Europe. Pour ce faire, des opportunités communes restent possibles. La migration circulaire est souvent présentée comme une solution « gagnant-gagnant ». En ce qui concerne l’Espagne et le Sénégal, elle permettrait effectivement d’une part, à l’Espagne de pallier le manque de main-d’œuvre saisonnière dans des secteurs en tension, tout en ayant un contrôle sur le retour des travailleurs. Et d’autre part, pour le Sénégal, ce serait une occasion d’offrir des opportunités d’emploi à ses citoyens (5), d’attirer des transferts financiers (6) et de développer des compétences professionnelles transférables au retour des migrants. Par conséquent, ce programme de migration circulaire, s’il est bien encadré, pourrait donc servir de tremplin tout en assurant une mobilité régulée et stable. Néanmoins, des limites demeurent.   II. Une révélation d’un malaise réel  La migration circulaire est présentée comme un cadre structuré destiné à faciliter la mobilité des travailleurs et de les contenir. Or, elle demeure insuffisante pour répondre aux défis économiques et sociaux à long terme, en ce sens qu’elle ne constitue qu’une solution temporaire, sans réel effet sur le marché du travail.  D’abord, son accessibilité demeure restreinte car les critères de sélection, qui sont souvent exigeants en matière de qualification, d’expérience et de quotas, limitent les opportunités pour une grande partie des candidats potentiels (comme l’illustre l’offre du programme entre le Sénégal et l’Espagne où sur un besoin de 250 travailleurs, l’on se retrouve avec 10000 candidatures en une seule journée). En conséquence, presque tout le reste redevienne des candidats potentiels à la migration irrégulière. En plus, son impact économique reste également limité. En effet, l’envoi de remises migratoires, bien que significatif, ne favorise pas forcément un développement économique durable, les fonds étant majoritairement utilisés pour la consommation plutôt que pour l’investissement productif. Ensuite, la migration circulaire

L’accueil des demandeurs d’asile et des femmes migrantes

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Les accords entre l’Afrique et l’UE

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Schéma de la procédure d’asile en Belgique

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Arrêt OFPRA (CJUE)

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Arrêt du 16 octobtre 2018, 1/936 (C. cass Maroc)

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Arrêt du 24 juillet 2018, 1/967 (C. cass Maroc)

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Article sur la collaboration entre cliniques juridiques du Nord et du Sud

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Arrêt Ahmadou Sadio Diallo (CIJ)

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